L’EAU FACE AUX ENJEUX DE DEMAIN » WATEC réunit les acteurs de la filière autour du dessalement, de la réutilisation de l’eau et de l’industrie locale.

Organisée à Bouznika, la 3e édition du séminaire annuel WATEC a réuni experts, opérateurs publics, industriels et partenaires technologiques nationaux et internationaux pour échanger sur les solutions aux défis hydriques du Maroc.
Bouznika, le 28 octobre 2026 – Diversifier les ressources en eau, réduire les coûts énergétiques, renforcer les capacités industrielles locales et assurer la performance des
installations dans la durée : tels étaient les principaux enjeux au cœur de la troisième édition du séminaire annuel organisé par WATEC sous le thème « L’eau face aux enjeux de demain ».
Après deux premières éditions consacrées aux défis du dessalement en 2024, puis à ses avancées technologiques en 2025, WATEC élargit cette année le débat à l’ensemble des
solutions et des enjeux qui façonnent l’avenir de l’eau au Maroc.
« Au Maroc, l’enjeu n’est plus seulement de mobiliser de nouvelles ressources en eau, mais de développer les compétences et les capacités nécessaires pour les valoriser durablement. Cela suppose de maîtriser les technologies, de les adapter aux réalités de nos territoires et de renforcer notre savoir-faire industriel. Depuis près de quarante ans, c’est cette conviction qui guide WATEC. À travers ce séminaire, nous souhaitons faire dialoguer les expertises, partager
les avancées technologiques et contribuer à faire progresser toute une filière », déclare Mohamed Amine, fondateur et Président-Directeur Général de WATEC.
Face à l’évolution des besoins hydriques, la réponse ne peut en effet reposer sur une seule technologie. Elle exige une approche complémentaire du dessalement, de la déminéralisation, de l’épuration, de la réutilisation et du pompage, en tenant compte des spécificités des
territoires, des usages et des conditions d’exploitation.
Développer une filière industrielle marocaine de l’eau
La journée s’est ouverte sur une intervention de Mahmoud Hafsi, [fonction et organisme], consacrée à l’état des ressources hydriques du Maroc et à leurs perspectives.
La première séquence a porté sur les conditions nécessaires au développement d’une filière industrielle nationale capable d’accompagner les investissements hydriques du Royaume.
Mohamed Amine, fondateur et Président-Directeur Général de WATEC, a notamment souligné l’importance de renforcer les capacités marocaines d’ingénierie, d’intégration technologique et de fabrication locale, tout en maintenant l’accès aux technologies internationales les plus adaptées.
La table ronde réunissant [intervenants à confirmer] a permis d’approfondir [principaux enseignements à intégrer après l’événement].
Dessalement et réutilisation : les technologies au service de la performance La deuxième séquence a été consacrée aux évolutions technologiques qui permettent d’améliorer la qualité de l’eau produite, l’efficience énergétique des installations et les possibilités de réutilisation des eaux traitées.
Les interventions de représentants de Veolia, Energy Recovery, NanoH2O et Bioworks ont notamment porté sur l’ultrafiltration, les membranes, les dispositifs de récupération d’énergie
ainsi que les procédés de traitement et de réutilisation des eaux usées.
Ces présentations ont été prolongées par une table ronde sur [conclusions à intégrer après l’événement : usages, critères de choix des procédés, conditions économiques ou contraintes
de déploiement].
Penser la performance sur toute la durée de vie des installations La dernière séquence, placée sous le thème « Exploiter pour durer », a été consacrée à l’exploitation et à la maintenance des stations de déminéralisation et d’épuration, à travers le retour d’expérience de WATEC Service.
Au-delà de la construction des ouvrages, les échanges ont porté sur les conditions de leur fonctionnement dans la durée : qualité de l’eau, efficacité énergétique, fiabilité des équipements, maintenance et maîtrise des coûts d’exploitation.
Faire progresser les solutions, les compétences et la filière
Au-delà des innovations technologiques présentées, cette troisième édition rappelle une exigence fondamentale : la performance hydrique ne se résume pas à la capacité de produire de l’Elle repose sur une chaîne de compétences, depuis l’étude de la ressource et le choix des procédés jusqu’à la réalisation, l’exploitation et la maintenance des installations.
Dans un contexte où le Maroc accélère le développement de ses infrastructures hydriques,
l’enjeu est aussi de faire de ces investissements un levier de développement industriel et de montée en compétence. L’accès aux meilleures technologies internationales doit ainsi
s’accompagner du renforcement des capacités nationales de conception, d’intégration et, progressivement, de fabrication.



